• De Thierry Sabot (édition Thisa)

    Autrefois, beaucoup de gens vivaient à la campagne. Des nobles, qui n’habitaient pas forcément un château ou un manoir, des bourgeois, des rentiers, des ecclésiastiques, des officiers royaux et de seigneurie (notaires, greffiers…), un médecin, parfois un maître d’école, des marchands, des artisans, et surtout une masse de paysans.

    En effet, si la population française était composée de plus de 80 % de ruraux, près de trois habitants sur quatre de la campagne étaient des travailleurs de la terre. Ceux-ci constituaient le fondement même de la société de l’ancienne France, d’abord parce qu’ils produisaient l’essentiel de la richesse du pays, ensuite parce que la vie du village dépendait avant tout de leur travail dans les champs et dans les fermes.

    Mais la paysannerie, loin d’être uniforme, apparaît extrêmement variée. Si l’on s’en tient aux critères de la profession, du revenu, de la propriété ou de la fortune, la situation socio-économique des paysans paraît simple et fortement hiérarchisée : une majorité de « petits » (manouvriers, petits laboureurs, vignerons…), et une minorité de « gros » (fermiers receveurs de seigneurie, fermiers laboureurs, marchands laboureurs…). En réalité, la place occupée par chacun dépend de critères plus complexes, où interviennent le travail, le mérite, l’instruction, l’ambition, les relations et la mobilité.

    Avec ce fascicule, nous allons découvrir la situation de chaque catégorie de paysans, de chaque profession, sur l’échelle sociale. À travers quelques exemples, nous allons voir comment, sur plusieurs générations, les familles d’agriculteurs pouvaient s’extraire de leur condition, s’élever socialement ou parfois régresser.

     

    Hiérarchie et ascension sociale de nos ancêtres paysans du 16 au 18ème siècle


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  • De Jérôme Croyet

    Alors que les mémoires relatifs aux guerres révolutionnaires et impériales abondent, aucun livre n'avait encore présenté autant de lettres inédites de soldats de la Grande Armée.À travers l'ensemble de plus de 250 courriers adressés par des soldats des armées de la Révolution et de l'Empire à leurs proches, nous suivons l'épopée à hauteur d'homme. Le quotidien du bivouac, la découverte des pays traversés, les épreuves de la guerre et la fidélité absolue à la Nation puis à l'empereur imprègnent ces lettres. Conservées dans des fonds publics ou grâce à la vigilance de collectionneurs, elles font revivre les acteurs anonymes de l'une des grandes pages de notre histoire. Dans leur diversité, ces lettres nous donnent également à lire un portrait de la France du début du xixe siècle : celui d'un pays profondément rural et qui se bat avant tout pour préserver les acquis de sa Révolution.

    Paroles de Grognards


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  • Par Alexandre Dubois, curé de Rumegies (59) de 1686 à 1739.

    Permet d'avoir de nombreuses informations sur la vie quotidienne dans le Hainaut au XVIIIè siècle

    quelques extraits à consulter sur https://books.google.fr/books?

    Journal d un curé de campagne au XVIIe siècle

     

     


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  • Voyages en France de Arthur Young

    Arthur Young est un anglais agriculteur et agronome qui a visité la France entre 1787 et 1789 ; ses écrits nous donne une vision réaliste de la France de cette époque

    cliquez sur ce lien : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1192719.r=.langEN

     

     

    4000 bourgeois de Lille au XiVème siècle : le premier registre aux bourgeois , 1291-1355 de Martine Aubry

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