• de Sandrine Heiser

    "Sur huit millions de combattants français de la Grande Guerre, quatre millions ont été blessés, dont la moitié au moins à deux reprises, et 700 000 ont été réformés pour invalidité. Autant dire que toutes les familles ou presque sont concernées. Dans le cadre des commémorations de la Grande Guerre, le service de Santé des Armées a montré comment il avait du à cette époque s'adapter aux conditions médicales "hors normes" du conflit.
    Tant publiques que privées, des archives permettent de retracer le parcours d'un ancêtre blessé et soigné, mais elles sont réparties sur l'ensemble du territoire français, voire au-delà pour les soldats alsaciens-lorrains qui ont combattu du côté allemand. Il est ainsi difficile, pour celui qui cherche un aïeul, de se retrouver sans guide dans la masse des fonds et des sites d'archives disponibles.
    Ce livre indique donc la démarche et les documents à consulter en fonction de leurs lieux de conservation. Grâce aux exemples illustrant chaque type de recherche, le généalogiste découvrira les nombreuses pistes qui s'offrent à lui. Une façon, en retrouvant toutes ces informations biographiques, de rendre hommage à cet ancêtre soldat qui a gardé dans sa chair les traces de son dévouement".

     

    Retrouver un ancêtre blessé en 1914-1918

     


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  • De Kévin Labiausse

    "Traverser le seul XXe siècle en confrontant les cartes postales anciennes de Lille et leurs reconductions modernes confirme l’incroyable et perpétuelle métamorphose de la ville, que celle-ci ait été subie à cause des circonstances de l’histoire ou délibérément souhaitée par l’administration municipale. S’il reste peu de traces des premières heures de la cité, la Grand Place ramène le promeneur au forum médiéval et dévoile son chef d’œuvre architectural, la Vieille Bourse, témoignage de la vocation marchande de la ville. Les rues sauvegardées du Vieux-Lille aux façades richement sculptées conduisent vers d’anciens rivages animés qui débordaient de marchandises comme le quai de Wault, devenu lieu de flânerie. Les grands boulevards bordés de platanes et investis par la bourgeoisie du Second Empire rappellent le Paris d’Haussmann tandis que les immeubles destinés à effacer les stigmates de la Première Guerre mondiale alternent entre la vogue de la géométrisation et une décoration locale qui résiste à la tentation de l‘avant-garde. Tel un archéologue, l’amateur devra décoder autant qu’il découvrira les strates, historiques et contemporaines, de l’urbanisme du centre de Lille dont l’hétérogénéité fait à la fois sa richesse et son intérêt".

    Lille hier / aujourd'hui


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  • De Thierry Sabot (édition Thisa)

    Autrefois, beaucoup de gens vivaient à la campagne. Des nobles, qui n’habitaient pas forcément un château ou un manoir, des bourgeois, des rentiers, des ecclésiastiques, des officiers royaux et de seigneurie (notaires, greffiers…), un médecin, parfois un maître d’école, des marchands, des artisans, et surtout une masse de paysans.

    En effet, si la population française était composée de plus de 80 % de ruraux, près de trois habitants sur quatre de la campagne étaient des travailleurs de la terre. Ceux-ci constituaient le fondement même de la société de l’ancienne France, d’abord parce qu’ils produisaient l’essentiel de la richesse du pays, ensuite parce que la vie du village dépendait avant tout de leur travail dans les champs et dans les fermes.

    Mais la paysannerie, loin d’être uniforme, apparaît extrêmement variée. Si l’on s’en tient aux critères de la profession, du revenu, de la propriété ou de la fortune, la situation socio-économique des paysans paraît simple et fortement hiérarchisée : une majorité de « petits » (manouvriers, petits laboureurs, vignerons…), et une minorité de « gros » (fermiers receveurs de seigneurie, fermiers laboureurs, marchands laboureurs…). En réalité, la place occupée par chacun dépend de critères plus complexes, où interviennent le travail, le mérite, l’instruction, l’ambition, les relations et la mobilité.

    Avec ce fascicule, nous allons découvrir la situation de chaque catégorie de paysans, de chaque profession, sur l’échelle sociale. À travers quelques exemples, nous allons voir comment, sur plusieurs générations, les familles d’agriculteurs pouvaient s’extraire de leur condition, s’élever socialement ou parfois régresser.

     

    Hiérarchie et ascension sociale de nos ancêtres paysans du 16 au 18ème siècle


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  • De Jérôme Croyet

    Alors que les mémoires relatifs aux guerres révolutionnaires et impériales abondent, aucun livre n'avait encore présenté autant de lettres inédites de soldats de la Grande Armée.À travers l'ensemble de plus de 250 courriers adressés par des soldats des armées de la Révolution et de l'Empire à leurs proches, nous suivons l'épopée à hauteur d'homme. Le quotidien du bivouac, la découverte des pays traversés, les épreuves de la guerre et la fidélité absolue à la Nation puis à l'empereur imprègnent ces lettres. Conservées dans des fonds publics ou grâce à la vigilance de collectionneurs, elles font revivre les acteurs anonymes de l'une des grandes pages de notre histoire. Dans leur diversité, ces lettres nous donnent également à lire un portrait de la France du début du xixe siècle : celui d'un pays profondément rural et qui se bat avant tout pour préserver les acquis de sa Révolution.

    Paroles de Grognards


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  • Par Alexandre Dubois, curé de Rumegies (59) de 1686 à 1739.

    Permet d'avoir de nombreuses informations sur la vie quotidienne dans le Hainaut au XVIIIè siècle

    quelques extraits à consulter sur https://books.google.fr/books?

    Journal d un curé de campagne au XVIIe siècle

     

     


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