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    Personne dont le métier consiste à débiter avec une scie des troncs d'arbre dans leur longueur.

    On les nomme également scieur d'ais.

    scieur de long

     

    Sources

    http://eric.volat.pagesperso-orange.fr/metiers.htm

    http://www.roelly.org/~fleur/auvergne/scieurs.htm

     


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    Ou extracteur de calcaire

    Des carrières de calcaire blanc sont exploitées dans le Nord par puit ou par galerie horizontale ou à ciel ouvert ; elles occupaient à peu près 500 ouvriers dans le nord en 1789.

    Les carrières se trouvaient par exemple à Annappes, Lesquin, Ronchin, Inchy, Iwuy, Ribecourt,Hordain, Esquermes, Loos, Seclin, Auberchicourt, Denain, Douchy, Walincourt …

     

    Source

    Statistique du département du Nord, Volume 1 Par Christophe Dieudonné

     


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    Garannier, garandier.

    Gardien, surveillant d'une garenne. IL s'agit donc d'un paysan qui a pris à ferme l'exploitation de la garenne seigneuriale.

    La garenne est un espace réservé à certaines espèces de gibier et où les animaux peuvent trouver pâture (surtout les lapins et lièvres).

    Le droit de garenne permettait de chasser et de pêcher sur la garenne.

     

    Sources

    Dictionnaire historique des arts, métiers et professions exercés dans Paris au XIIIème siècle d'Alfred Franklin

     

    MAJ janvier 2017

     


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    Le cabaretier vend du vin « à assiette » tandis que le tavernier vend du vin « à pot », c'est à dire à emporter.

    Vendre du vin "à assiette" signifie le vendre au détail, couvrir la table d’une nappe avec des assiettes et y servir certains mets.

    Les cabaretiers appartenaient à la corporation des marchands de vins.

    Une déclaration royale de 1680 permit aux taverniers de vendre des viandes qui avaient été cuites à l’avance par les maîtres rôtisseurs ou les charcutiers.

    De nombreuses ordonnances défendaient aux cabaretiers de servir à leurs clients de la viande durant le Carême et les vendredis et samedis ; de donner à boire le dimanche pendnat la durée des offices. Celle du 26/7/1777 leur enjoignit de ne tolérer chez eux aucun jeu et de fermer leurs portes à 11h en été et 10h en hiver.

    A Paris, le cabaret fréquenté le plus par les étudiants après la Pomme-de-Pin, que Racine, Molière, la Fontaine, ne dédaignaient point, était la Corne, près de la place Maubert.

    Les cabarets où se réunissaient les poètes, les littérateurs, les gens d’esprit, furent remplacés, au dix-huitième siècle, par les cafés, où l’on causait mieux et où l’on buvait moins

     

    cabaretier

     

    Sources

    Dictionnaire historique des arts, métiers et professions exercés dans Paris au XIIIème siècle d'Alfred Franklin

    La France pittoresque


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    Epeuleur, époulman, bobineur.

    Ouvrier enroulant le fil à tisser sur les épeules (canettes ou bobines sans support au milieu).

    La canette ou épeule ou bobine permettait de passer le fil de trame dans un sens puis dans l'autre.

    C'était souvent les enfants qui étaient chargés d'enrouler le fil sur les épeules.


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