• Se soigner autrefois (2)

     

    Qu’en est-il des épidémies ?

    La peste : on ne connait pas à l’époque le bacille de Yersin, on se sait pas ce qu’est exactement la peste ni comment la soigner ; On sait en revanche qu’elle est très contagieuse et qu’il faut pour la contenir isoler les malades.

    La peste bubonique, qui est consécutive à une piqûre de puce, entraine la mort dans 60 à 80% des cas, le plus souvent dans la première semaine.

    Sous sa forme pulmonaire la mortalité est de 100% des cas dans les 2/3 jours après le début des troubles.

    La France connait plusieurs épisodes de peste :

    • De 1628 à 1631 aucune province n’est épargnée
    • En 1636/37 tout le quart nord-est est atteint
    • En novembre 1667 Lille et Cambrai sont atteint puis l’épidémie descend pour ne disparaître qu’en 1670
    • 1720/21 Marseille est atteint et une partie de la Provence

     

    Se soigner (2)

    La dysenterie semble être le mal le plus fréquent et le plus meurtrier : la dysenterie bacillaire touche surtout les enfants et les adolescents et sévit en périodes chaudes.

    Le paludisme sévit à l’état endémique partout mais plus fréquemment dans les bas quartiers et dans les régions mal drainées et infestées de moustiques comme la Sologne, la Saintonge, le Bas Languedoc, la Camargue, les Landes.

    La variole ou petite vérole est redoutable pour les enfants et adolescents et ceux qui survivent en gardent les stigmates toutes leur vie. Cette maladie tue tout de même entre  15 à 20 % des malades.

     

    La grippe dont le terme est inventé lors de l’épidémie de 1742/43 nous est décrite ainsi par l’avocat parisien Barbier justement en 1742 : « il règne cet hiver une maladie générale dans le royaume que l’on appelle la grippe, qui commence par un rhume et mal de tête ; cela provient des brouillards et d’un mauvais air. Depuis 15 jours même un mois il n’y a point de maisons dans Paris où il n’y ait eu des malades ; on saigne et on boit beaucoup, d’autant que cela est ordinairement accompagné de fièvre ; on fait prendre aussi beaucoup de lavements ; on guérit généralement après quelques jours».

     

    Quels sont les médicaments dont on dispose à cette époque ?

    Je complète ici l’article que j’avais rédigé sur la médecine de nos aïeux. La pharmacopée des 17 et 18ème siècles  est essentiellement basée sur les plantes (indigènes et exotiques) que l’on appelle les « simples » auxquels s’ajoutent des produits d’origine animale et quelques remèdes chimiques.

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    Les plantes que l’on retrouve le plus fréquemment dans les recettes sont les suivantes mais cette liste n’est pas exhaustive :

    La gousse d’ail est vermifuge antispasmodique et fortifiante

    La racine et les graines d’angélique stimulent la digestion, sont diurétiques et sudorifique

    Le fruit de l’anis vert est expectorant et carminatif

    La plante et la racine d’aristoloche sont antinflammatoires

    La plante et la racine d’armoise commune sont apéritives

    La feuille d’artichaut stimule les fonctions hépatiques et biliaires

    La racine de bardane cicatrise les plaies

    La fleur de lavande est calmante

    La fleur de pavot est somnifère

    Des plantes exotiques se trouvent également dans la pharmacopée de l’époque

    L’opium est somnifère est analgésique

    La feuille et le fruit du séné est purgative

    La noix de muscade est tonique et digestive

    Le clou de girofle est antiseptique

    etc...

     

    Le chocolat est recommandé car il rafraichit les estomacs trop chauds et réchauffe les estomacs trop froids.

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    Le café fortifie les membres, et guérit l’obstruction des viscères, la corruption du sang

     

    L’écrevisse est souveraine contre les fièvres putrides, le poumon de renard contre les maladies pulmonaires, le cerveau de moineau contre l’épilepsie, le ver de terre contre les ulcères …

    Le plomb fournit le céruse et la litharge qui sont utilisées en emplâtre

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    Le mercure soigne la grande vérole

    L’antimoine rentre dans la composition de l’émétique, vomitif souverain

     

    Dès la fin du 17ème siècle, apparaissent la quinquina contre les fièvres  et l’ipécacuanha contre la dysenterie.

    Ces deux remèdes sont efficaces mais du fait d’une préparation et d’une utilisation mal codifiées ils ne révèleront leur pleine efficacité qu’à partir du 19ème siècle.

     

    Quid de la chirurgie ?

    Les opérations les plus classiques sont en vrac l’incision des abcès, la réduction des fractures, la pose de cautères et ventouses, le pansement des plaies, l’extraction des dents…

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    Mais certains chirurgiens vont plus loin sans rien pour lutter contre la douleur, l’hémorragie, les infections.

    Ils vont ainsi suturer les estomacs et les intestins perforés, enlever des hernies, extraire les calculs de la vessie, pratiquer des césariennes sur des femmes mortes puis vivantes, trépaner, extraire le cristallin …

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    L’anesthésie générale à l’éther ou au chloroforme ne va apparaître qu’à partir de 1847, l’anesthésie locale avec la cocaïne est découverte vers 1860, la pince hémostatique voit le jour en 1868.

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    L’infection post opératoire quant à elle reste le plus souvent fatale faute de connaître les règles d’asepsie et l’existence des microbes et autres virus. L’utilisation de vin aromatique ou de poudre de myrrhe fera office d’antiseptique sans le savoir en attendant les travaux de Pasteur.

     

    Et les remèdes magiques ?

    Bien sûr on va utiliser également d’autres types de remèdes et de « médecins » : des guérisseurs, des rebouteux, et autres sorcier et aussi les saints guérisseurs.

    Toutefois rappelons qu’il est illicite de recourir aux sorciers même pour en obtenir un bien comme la guérison du corps car « jamais ils n’ôtent le mal d’un corps qu’ils ne le renvoient en un autre »

    A partir du milieu du 17ème siècle l’attitude à l’égard des envouteurs, rebouteux et sorciers change : ils sont surtout traités en exploiteur de la crédulité humaine ne méritant ni la corde ni le bûcher tout au plus le bannissement.

    Furetière exprime sa pensée ainsi : « encore que je sois persuadé que les véritables sorciers soient très rare, que le sabbat ne soit qu’un songe et que les parlements qui renvoient les accusations de sorcellerie soient les plus équitables, cependant je ne doute point qu’il ne puisse y avoir de sorciers , des charmes et des sortilèges »…

    Un malade qu’aucun remède dit normal ne guérit va donc se croire possédé par un mauvais sort.

    Que faire dans ce cas ? il faut lever le sort par exemple de la façon suivante : « faire tenir le malade à l’opposite du soleil avant qu’il soit levé, lui faire prononcer son nom et celui de sa mère ; nommer 3 fois le jour pendant 6 jours les anges de gloire qui sont dans le 6ème degré ; le faire tenir tout nu le 7è jour puis écrire sur une plaque les noms de ces anges dans la créance qu’il sera guéri le 20è jour du mois ».

    Si cela ne marche pas il faut chercher un leveur de sort ou conjureur qui va entr’autre chose adresser des prières conjuratoires ; par exemple pour la colique : « Mère Marie, Mme Sainte Emerance, Mme Sainte Agathe, je te prie de retourner en ta place entre le nombril et la rate au nom du Père etc ».

    Il est possible et plus licite d’invoquer les saints guérisseurs ; ainsi Sainte Appolline à qui le bourreau a arraché les dents guérit les maux de dents, Sainte Odile née aveugle guérit les maux d’yeux, Saint Vincent, éventré, guérit les maux de ventre …

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    Notons que la spécialisation d’un saint peut tenir à un jeu de mot sur son nom : Saint Quentin est invoqué pour les quintes de coqueluche, Sainte Claire pour les maux d’yeux, Saint Aurélien pour les maux d’oreilles …

    Des pèlerinages thérapeutiques sont pratiqués dans toute la France : voyage dangereux que l’on fait parfois à jeun et les pieds nus sur des routes où règnent l’insécurité la plus totale.

    Une fois arrivé, diverses pratiques ritualisées sont appliquées notamment l’immersion ou l’ablution partielle dans une fontaine, le toucher d’une statue ou d’un reliquaire, réciter une neuvaine, …

    Se soigner (2)

    Ainsi les habitants de Boissy Sans Avoir (78) firent le 8 décembre 1724 une procession à la chapelle de Sainte Julienne au Val St Germain à 30 km de là ; le curé raconte en 1760 cette journée:

    «  une maladie contagieuse arrivée en notre paroisse de Boissy Sans Avoir en 1724 qui enleva en peu de temps plusieurs personnes par une mort prompte et violente, donna occasion à procession et nous porta à invoquer singulièrement le secours de Dieu par les mérites et intercessions de St Sébastien de St Roch et nommément de Ste Julienne invoquée dans pareilles circonstances ; on n’eut pas plus tôt recours à cette sainte que nous en ressentîmes de puissants secours et une protection singulière, que cette maladie contagieuse se dissipa et que plusieurs qui en était attaqué n’en moururent pas et conservèrent la santé ;et quelques un subsistent encore aujourd’hui parmi nous ».

    Le recours à ces pratiques magiques est le dernier recours après avoir tout essayé ; ainsi en 1661 à l’âge de 13 ans Jean Dache, fils d’un forgeron d’Armentières est paralysé complètement.

    Le père a cherché tous les remèdes auprès des médecins de Lille, Cambrai et Ypres.

    En 1663 on lui conseille de faire exorciser son enfant ; le père a donc déposé l’enfant aux pères minimes ; aucun effet.

    L’enfant demande à être porté devant une image de Jésus flagellé dite de Gembloux qui se trouve chez les soeurs grises d’Armentières ; il y commence une neuvaine et au neuvième jour il est retourné chez lui sans bâton ni assistance.

    Les hommes d’Eglise sont bien sûrs totalement contre les guérisseurs et dénoncent ces superstitions mais sont plus embarrassés quand il s’agit de ces pèlerinages et autres invocations de saints. Est-ce encore de la superstition ? Doit-on inciter les gens à y recourir ? Les en dissuader ?

    A côté de ces invocations magiques, la guérison peut être recherchée par le biais des plantes. Là aussi l’Eglise désapprouve et interdit ces utilisations. « On ne peut cueillir certains simples, certaines feuilles, certains fruits ou certaines branches d’arbre le jour de la Nativité de St Jean Baptiste avant le soleil levé dans la créance qu’elles ont plus de de vertu que si elles avaient été cueillies dans un autre temps ».  En effet les herbes de St Jean tiennent leur vertu curative du fait d’être cueillies la nuit du 24 juin : ce sont essentiellement l’armoise, le millepertuis et la  verveine.

    On trouve également d’autres plantes « magiques » : la mandragore par exemple ; Hildegarde de Bingen préconise à celui qui souffre de « prendre une racine de mandragore, (de) la laver soigneusement, en mettre dans son lit et réciter la prière suivante : mon Dieu toi qui de l’argile a créé l’homme sans douleur considère que je place près de moi la même terre qui n’a pas encore pêché afin que ma chair criminelle obtienne cette paix qu’elle possédait tout d’abord »

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    Les menthes soignent de nombreux troubles ; pour la rate Pline indique cette recette : « la menthe guérit aussi la rate si on la goute au jardin sans l’arracher et si en y mordant on déclare qu’on se guérit la rate et cela pendant 9 jours ».

    Un recueil du 17ème siècle  intitulé « Recueil des remèdes faciles et domestiques recueillis par les ordres charitables d’une illustre et pieuse dame pour soulager le pauvres malades » donne lla recette suivante :  Pour le haut mal c’est-à-dire l’épilepsie : « il est bon que la personne affligée de ce mal porte un morceau de gui de chêne pendu à son col mais ce morceau doit êrte tout frais et sans avoir été mis au feu »

    La racine de bryone ou navet du diable soigne la goutte en la portant là aussi autour du cou.

    Dans les Côtes d’Armor on préservait les vaches de la maladie en mettant à leur cou un collier de branche de chêne et dans le Limousin un collier de pervenches.

    Le gui servait aussi à guérir de la jaunisse au 17ème siècle : « faites tremper 9 boules de gui dans l’urine d’un enfant mâle et attachez les ensuite sur le sommet de la tête du malade ».

    Hildegarde de Bingen recommande la bétoine pour les mauvais rêves : « on peut poser sur la peau nue chaque soir une ou deux petites feuilles de plantes fraîche ou faire un coussin en tissu fin que l’on bourre avec des tiges feuillues sèches de bétoine ».

    Un marron sauvage dans la poche était « un remède magique tout puissant contre les hémorroïdes »

    La fumée d’aristoloche brulée « sous le lit des enfants les ramènera à la santé car elle chasse toutes les diableries et supprime tout tourment et tout mal »

    Les feuilles de bouleau chauffées dans un four mises dans le berceau d’un enfant doit lui donner de la force.

    « Un enfant n’aura ni froid ni chaud pendant toute sa vie pourvu qu’on lui frotte les mains avec du jus d’absinthe avant que la 12ème semaine de sa vie ne s’écoule »

    Pour faire tomber la fièvre : « on nouera une cordelette autour de la taille que l’on attachera par la suite à un arbre appelé tremble afin de lui communiquer son état fébrile. Ce faisant on récite la prière suivante : tremble, tremble au nom des 3 personnes de la trinité »

    Pour les verrues on les frotte avec une pousse de chélidoine fraichement coupée que l’on jette derrière soi par-dessus l’épaule sans se retourner.

     

    Quelle est la formation de ces praticiens ?

    Commençons par les sages-femmes : si l’on s’en réfère à un règlement de 1730, pour être sage-femme il faut passer un examen de moralité devant le curé de la paroisse et être reçue par la communauté de chirurgiens la plus proche. Un apprentissage théorique et pratique de deux ans devra être dispensé, sanctionné par un examen.

    Le problème est qu’en pratique l’apprentissage est lacunaire car les chirurgiens à cette époque ont la théorie mais très peu la pratique de l’obstétrique.

    Le seul lieu de formation pratique existant dans le royaume est l’Office des accouché crée en 1630 à l’hôtel Dieu à Paris qui reçoit chaque trimestre 3 ou 4 élèves qui vont se former en accouchant les femmes pauvres de la ville. Mais il n’y a aucun enseignement théorique de dispensé et de toute façon le nombre d’élèves est ridiculement faible.

    Donc au final les matrones accouchent les femmes sans formation préalable et donc sans moyen face à un accouchement difficile.

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    Seule passage obligé, le curé qui vérifie si la dame est catholique, si elle est capable d’ondoyer dans les formes le nouveau-né en danger de mort,  et si elle jure ne jamais utiliser de pratiques abortives ou infanticides.

    Il faut attendre les années 1760 pour que s’impose la nécessité d’une réelle formation des sages -femmes et notamment les cours d’Angélique Le Boursier Du Coudray, maîtresse sage-femme brevetée, nommée par le roi en 1767 pour enseigner « l’art des accouchements dans toute l’étendue du royaume ». Elle exercera de 1759 à 1783 et sillonnera l’ensemble des provinces à l’exception du Languedoc où elle se heurte à l’opposition de la faculté de médecine de Montpellier. On estime à plus de 10 000 le nombre de sage- femme qui sur cette période ont été ainsi formées par elle et les chirurgiens qu’elle va également former.

    Mme du Coudray a mis au point une machine très pratique pour l’apprentissage puisqu’il s’agit d’un mannequin figurant le tronc d’une femme avec bassin et cuisses, le tout grandeur nature.

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    Différentes pièces complètent ce mannequin pour expliquer l’anatomie et les différentes phases de l’accouchement : parties de la génération, jumeaux, tête de fœtus, matrice à différent moment de la grossesse, …

    Les apothicaires  exercent cette partie de la médecine qui consiste en la préparation des remèdes.

    Ce sont des marchands artisans regroupés souvent avec les épiciers et les droguistes au sein d’une même communauté de métier.

    L’enseignement est complet à Paris : théorique et pratique ; mais en province l’enseignement théorique est inexistant sauf s’il existe pas loin une faculté de médecine pourvue d’une chaire de pharmacie.

     

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    Le chirurgien ne va s’occuper que des maladies externes au contraire du médecin qui, lui, est un savant. Le chirurgien ne s’occupe au final que de ce qui est «mécanique ».

    Initialement le terme adéquat est chirurgien barbier . Dès la fin du 13ème siècle déjà un certain nombre de chirurgiens à Paris abandonnent la barberie et se concentrent sut la partie chirurgicale de leur métier.

    Ce ne sera qu’en 1691 que le métier de chirurgien va définitivement être séparé de l’activité de barbier perruquier

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    Au milieu du 18ème siècle un parcours d’apprentissage est règlementé mais il ne s’agit pas d’un savoir livresque, savant, comme peut l’être celui des médecins, l’apprentissage demeurant nécessaire à tout activité « mécanique ».

    La durée et la nature de cet apprentissage va différer en fonction du lieu où la personne va exercer, du nombre de maître chirurgien présents sur place, de la qualité des apprentissages ; la partie théorique est enseignée par des médecins mais là aussi la qualité et la durée des enseignements va dépendre de l’endroit où le futur chirurgien va exercer.

    A la veille de la Révolution seules 15 écoles publiques de chirurgie existent : Aix, Bordeaux, Besançon, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nancy, Nantes, Orléans, Paris , Rennes, Rouen, Toulouse, Tours + 3 écoles de chirurgie navale à Brest, Rochefort et Toulon.

    Ces écoles sont toutefois toutes d’un niveau de qualité différent (locaux exiguës, matériel inadapté, peu d’enseignement théorique …).

     

    Le médecin a la chance d’avoir au 17ème siècle le choix entre une vingtaine de facultés dispensant un enseignement de la médecine mais là aussi la qualité des enseignement varie grandement, que ce soit en terme de nature des épreuves, de durée des études, du nombre de professeurs , du contenu des enseignements …

    La nature de l’enseignement est par ailleurs essentiellement théorique et abstrait ; il s’agit de savoir raisonner. Au 18ème siècle, quelques séances de dissections existent dans certaines facultés mais il est difficile de trouver des cadavres et ce jusqu’à la fin du 18ème siècle. Quant à l’enseignement au chevet des malades, il reste très exceptionnel.

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    Notons pour la petite (et grande histoire) que la première femme médecin est Elisabeth Blackwell qui devint docteur en médecine aux USA en 1847.

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    La vie de nos ancêtres était beaucoup plus dure que ce que l’on imagine. Il faut bien comprendre finalement « le tragique de leur existence » et il est important de « montrer l’omniprésence de la maladie et de la mort et l’impuissance à lutter efficacement contre elles ». Face à cette vie très dure, soulignons  « le courage de ces hommes et de ces femmes qui échappaient au fatalisme et à la peur en plaçant leur espoir au-delà des apparences ».

     

    Sources

    "Se soigner autrefois" de François Lebrun

    "Enquête sur les plantes magiques" de Michèle Bilimoff

    Revue "Nos ancêtres" n°18 sur les médecins et chirurgiens du 15 au 19ème siècle

     

     


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