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Articles récents

I comme Illies - Challenge AZ 2025

11 Novembre 2025 , Rédigé par srose Publié dans #challenge AZ, #Nord Pas de Calais

LES VILLES DES ANCETRES DE MES ENFANTS

Illies est une ville du Nord de la France de 1680 habitants en 2022

Guillaume Vasseur (sosa 4002) y est né vers 1650

Son arrière petit fils est Constant que nous avons vu dans l'article sur Herlies et à la 9ème génération ma mère Janine verra le jour !

 

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H comme Herlies - Challenge AZ 2025

11 Novembre 2025 , Rédigé par srose Publié dans #challenge AZ, #Nord Pas de Calais

LES VILLES DES ANCETRES DE MES ENFANTS

 

Herlies est une petite ville du Nord de la France, de 2288 habitants en 2022

Constant François Joseph Bailleul, journalier, y est décédé le 18 octobre 1831 à l'âge de 66 ans (sosa 500). Il y a épousé le 24 février 1789 Gabrielle Albertine Joseph Bonnel, fileuse (sosa 501), née le 2 janvier 1766 à Herlies et décédée dans cette ville le 11 avril 1839.

Leur fils Cyprien (sosa 250) y est né le 27 janvier 1792

 

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G comme Guines - Challenge AZ 2025

11 Novembre 2025 , Rédigé par srose Publié dans #challenge AZ, #Nord Pas de Calais

LES VILLES DES ANCETRES DE MES ENFANTS

Guînes est une ville du Pas de Calais de 5508 habitants en 2022

Y a vécu Benoit Isidore Célestin Fasquel, meunier (sosa 198)

Il est mort à Guînes le 20 octobre 1846 à l'âge de 65 ans.

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F comme Fiennes - Challenge AZ 2025

11 Novembre 2025 , Rédigé par srose Publié dans #challenge AZ, #Nord Pas de Calais

LES VILLES DES ANCETRES DE MES ENFANTS

Fiennes est une petite ville du Pas de Calais de 849 habitants en 2022

A vécu à Fiennes Marie Lange (sosa 1589). Elle y est née le 8 décembre 1683 et y est morte le 24 février 1732. Elle y a épousé le 10 octobre 1713 Claude Philibert Bobilier (sosa 1588), chaufournier (ouvrier qui s'occupe des fours à chaux).

Au moins 8 enfants naitront à Fiennes de cette union. Pour arriver 8 générations plus tard à mon père en passant par Lucie Labarre (sosa 49)

Dans ce village vécu également Jean Jacques Barbier (sosa 194) ancêtre de mon père en passant cette fois ci par Romuald Legros (sosa 48), époux de Lucie Labarre

Jean est né le 15 juin 1795 à Fiennes et y est mort le 4 février 1869. Il a exercé les professions de domestiques, journalier et voiturier.

Il a épousé le 17 février 1830 Constantine Costeux (née elle aussi à Fiennes le 26 septembre 1801 et décédée le 21 aout 1872) (sosa 195).

Louise Barbier (sosa 97) et Romuald Legros naitront eux aussi à Fiennes

 

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E comme Eincheville - Challenge AZ 2025

11 Novembre 2025 , Rédigé par srose

LES VILLES DES ANCETRES DE MES ENFANTS

 

Eincheville est une petite commune de Moselle (57), 223 habitants en 2022.

 

André Dreyer (sosa 92), arrière arrière arrière grand père de mon mari, y est né en 1768 et y est mort le 17 avril 1828.

Il a été maire de cette commune en 1806

Il y a épousé Marie Hardy (03/06/1767 - 11/09/1806) (sosa 93) le 6 février 1791 

Au moins 7 enfants naitront à Eincheville

 

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D comme Dippach - Challenge AZ 2025

11 Novembre 2025 , Rédigé par srose

LES VILLES DES ANCETRES DE MES ENFANTS

Dippach est une ville du Luxembourg et comporte 4593 habitants en 2024 (au début du 19ème siècle on n’y atteignait pas 1000 habitants).

Jean Kauffman (sosa 84), manœuvre, y est né le 22 aout 1813 et sera l'aïeul de la mère de mon mari. 

Il mourra le 2 septembre 1895 à Herserange Longlaville (54) en Meurthe et Moselle, à 20 km environ de Dippach

Son père Jacques (sosa 168) s'était marié à Dippach le 14 décembre 1809 avec Marie Kauffmann (sosa 169)

Jean épousera à Pétange au Luxembourg, le 23 novembre 1853, Elisa Marie Rose Schouweiler (sosa 85), née elle aussi au Luxembourg, à Clémency en 1820 et décédée le 8 juin 1890 à Herserange (54).

Leur descendance se fixera en Meurthe et Moselle.

 

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C comme Champetières - Challenge AZ 2025

11 Novembre 2025 , Rédigé par srose

LES VILLES DES ANCETRES DE MES ENFANTS

Champetières est situé dans le Puy de Dôme; 283 habitants en 2022 mais 1446 habitants en 1806 !

Une branche de la famille de mon mari vient de Champetières dans le Puy de Dôme.

Guillaume Juge (sosa 34) partira en effet de Champetières à Liverdun (54) en Meurthe et Moselle, je suppose pour trouver du travail dans le creusement du canal de la Marne au Rhin (les travaux se sont échelonnés de 1838 à 1853).

Il était né à Champetières le 16 septembre 1806; Il est encore là bas en 1836 d'après le recensement et on le retrouve journalier en 1841 à Liverdun. Il y mourra en 1884.

Il épousera à Liverdun en 1841 Anne Maige (sosa 35), brodeuse.

En 1861 on le retrouve à Epinal dans les Vosges (alors que sa femme est toujours à Liverdun) ; je suppose qu'il suivait les travaux du chemin de fer

Avant lui le 1er ancêtre de mon mari ayant vécu à Champetières serait Jacques Faure (sosa 4466), né le 25 janvier 1602 dans cette ville.

 

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B comme Blaringhem - Challenge AZ 2025

11 Novembre 2025 , Rédigé par srose Publié dans #challenge AZ, #Nord Pas de Calais

LES VILLES DES ANCETRES DE MES ENFANTS

 

Blaringhem est une ville du Nord (59) proche du Pas de Calais et de plus de 2000 habitants en 2022.

Y ont vécu la famille Pinte du côté de ma mère Janine

Le premier à y a voir vécu serait a priori Claude François Pinte (sosa 2032), laboureur et échevin à Blaringhem

Il est né à Rescure, pas très loin de là, le 17 juillet 1698 et est décédé à Zuytpeene le 26 février 1777, commune un peu plus éloignée (11km à vol d'oiseau). Sa femme, Marie Anne Defrance (sosa 2033), y est décédée à l'âge de 46 ans le 27 décembre 1751.

Son fils François Joseph (sosa 1016) y est né le 19 janvier 1738 et s’y est marié le 12 avril 1763 avec Marie Catherine Demont (sosa 1017).

Ainsi que son petit fils prénommé également François Joseph (sosa 508), manouvrier, le 4 février 1777.

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A comme Alincthun - Challenge AZ 2025

11 Novembre 2025 , Rédigé par srose Publié dans #challenge AZ, #Nord Pas de Calais

 

LES VILLES DES ANCETRES DE MES ENFANTS

Je vais durant ce challenge AZ 2025 vous présenter rapidement quelques villes et villages dans lesquels les ancêtres de mes enfants ont vécu. Il y aura des communes du Nord Pas de Calais, de Meurthe et Moselle, et du Puy de Dôme essentiellement. L'idée est essentiellement de vous donner des noms issus de notre généalogie et de situer ces personnes par rapport à mes enfants (nés dans les années 2000) mais également de les situer géographiquement.

Je vais commencer par la commune d'Alincthun.

Il s’agit d’une petite ville du Pas de Calais (62) dans le boulonnais, de 296 habitants en 2022 et dans laquelle Antoine Machin, laboureur (sosa 1580), mourut en 1750, à l’âge de 59 ans. Il est né le 31 octobre 1690 à Pernes les Boulogne, pas très loin de là et s'est marié à Belle et Houllefort, pas loin également de ces deux villages.

On est ici du côté de mon père Francis Legros

 

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L'arrivée du train à Toulouse : 1856

26 Octobre 2025 , Rédigé par srose Publié dans #transport, #Toulouse

Le maire de Toulouse le comte Joseph de Villèle (1773/1854 – maire de la ville Rose entre 1815 et 1818), refuse le chemin de fer au début du siècle alors qu’à cette époque, le rail commence à s’imposer comme symbole de l’industrialisation naissante (la plus ancienne gare de France est celle de Saint-Lazare, 1837 et la 1ère ligne de chemin de fer est construite en 1827 et relie Saint Etienne à Andrézieux sur 21 km de rail).

Ainsi, pendant la première moitié du 18è siècle, faire le trajet Bordeaux-Toulouse demande encore 18 heures de diligence. Si l’on voulait ensuite aller jusqu’à Sète, il fallait rajouter 10 heures de trajet sur le canal du Midi ! => voir cet article 

En 1853, les frères et hommes d’affaires bordelais Émile et Isaac Pereire décident de fonder la Compagnie des Chemins de Fer du Midi.

 

Le chemin de fer empruntera la rive gauche de la Garonne jusqu’à Langon, puis la rive droite jusqu’à Toulouse. Il passera ensuite par Castelnaudary, Carcassonne, Narbonne, Béziers, Mèze, avant d’arriver à Cette. D’une longueur totale de 481 km, le budget est évalué à 140 millions de francs.

La question du Canal du Midi est primordiale : que fait on? Certains proposent la concession simultanée du chemin de fer et du canal, d'autres proposent la suppression du canal et l'utilisation de sa plate forme pour y poser des rails ! Le gouvernement donnera finalement son accord pour une concession unique.

Gautreau - gare de Langon 

 

Dès 1855, la section Bordeaux-Valence est ouverte au trafic.

Le 31 août 1856, le site de la future gare de Matabiau est officiellement inauguré, en présence du comte Roguet, représentant l’Empereur Napoléon III, à l’occasion de la réalisation du tronçon Agen-Toulouse par la Compagnie des chemins de fer du Midi : «  Tout au long du parcours, des drapeaux, des arcs de triomphe, des attroupements soulignent la solennité du moment » comme l’explique Thierry Bonnafous, auteur de « 1856, Gare Matabiau, le train arrive enfin » (Editions Midi-Pyrénéennes).

En gare de Toulouse, Monseigneur Moliand, l’archevêque de la ville bénit cette « voie nouvelle » tandis qu’Antoine Policarpe, maire de Toulouse de 1855 à 1858, écrit dans son discours : « les habitants accueilleront ce nouveau bienfait dû à la sollicitude de l’Empereur pour tout ce qui rattache au bien-être et à l’avenir des populations méridionales ».

Tous les détails de cette cérémonie dans « Le Journal de Toulouse » : " Le train d'honneur partir de Toulouse à 7h50. Il comprenait six wagons dans lesquels prirent place les personnalités officielles. Ce train partit au milieu d'un énorme concours de peuple et il passa sous de magnifiques arcs de triomphe, dans les principales communes qu'il traversait. II franchissait la station de Grisolles à 8 h 30 et arrivait à Montauban à 9 heures, Là, le convoi reçut les autorités du département de Tarn-et-Garonne et, s'étant remis en marche, passa à Moissac, à Valence, et arriva à Agen à 10 h 35. Le préfet de cette ville et Mme Ducos offrirent au palais de la préfecture un déjeuner aux invités et le train repartit à 12h10, devant être de retour à Toulouse à 15 heures pour la cérémonie de la bénédiction des locomotives...

A 3 h 30, Mgr Mioland, archevêque de Toulouse, revêtu de la chape d'or et mitre en tête, parut à l'autel entouré d'un nombreux clergé. II prononça un éloquent discours qui fut écouté avec la plus respectueuse attention. Après cela, le cri aigu d'une machine ayant donné le signal, quatre locomotives, ornées de drapeaux et de branches de feuillages, vinrent se placer devant l'autel. Le pontife procéda à leur bénédiction selon les rites de l'Eglise et après le chant du « Domine salvam fac » qu'éxécutèrent les élèves des écoles primaires...

A 17 heures, un banquet de quatre- vingt couverts réunissait au palais de la préfecture les principales autorités, et, à 20 heures une brillante soirée avait lieu au Capitole, dans la salle des Illustres, où la musique du 161, d'artillerie, d'habiles chanteurs, et les élèves du conservatoire se firent tour à tour applaudir. Dès la chute du jour, une brillante illumination « au gaz et à l'huile » faisait resplendir la façade du Capitole. La place était ornée de guirlandes, de lanternes vénitiennes du meilleur effet, et tout cela se prolongeait jusqu'à la gare, par la rue, la place et l'allée Louis-Napoléon (Lafayette)

L'administration du chemin de fer du Midi, ne voulant pas que les pauvres fussent oubliés un tel jour, fit distribuer au bureau de bienfaisance des diverses localités traversées par la section qui avait été solennellement inaugurée une somme de 20.000 francs. Toulouse reçut, pour sa part, la moitié de cette somme. »

Extrait du journal du 31 aout 1856
 

=> Quatre trains circulent désormais quotidiennement dans chaque sens : 3 omnibus et un express sur Bordeaux Toulouse.

Se rajoutent des « trains de plaisir » pour visiter Bordeaux, Toulouse, Bayonne. Voir aussi article sur les loisirs ICI

De nouvelles lignes touristiques sont réalisées : par exemple la ligne de La Teste à Arcachon est inaugurée le 26 juillet 1857 ; dès 1858, la gare voit arriver 140.000 voyageurs pour la plupart fortunés. Tout est fait pour les attirer :  le Casino mauresque est construit en 1863, la gare en 1864, le Grand Hôtel érigé par la compagnie du Midi est achevé en 1866, etc

Casino  mauresque à Arcachon

 

=> Le prix aller-retour du 1er train de plaisir pour Bordeaux est de 8 francs en 3ème classe : on est assis sur un banc de bois à l’air libre, 12 francs en 2ème classe et 16 francs pour la 1ère classe (à noter qu’à cette époque un journalier agricole gagne en moyenne 1.7 francs par jour et un artisan entre 2 et 3 francs).

 

La gare Matabiau, avril 1857 - Gustave Le Gray, Archives de Toulouse (côte 26Fi101)

 

Le 2 avril 1857, la ligne Bordeaux–Sète (Cette à l'époque) est terminée : Toulouse devient un carrefour ferroviaire entre l’Atlantique et la Méditerranée. Pour fêter cet évènement, un banquet est organisé dans la salle des Illustres du Capitole, réunissant « les hautes autorités civiles, militaires et religieuses, le maire de Pampelune, le directeur des chemins de fer belges et des écrivains de renom tels que Théophile Gautier et Alexandre Dumas fils. Le soir, un feu d’artifice est tiré devant l’école vétérinaire (à l’emplacement de l’actuelle médiathèque José-Cabanis ) ».

 

Journal de Toulouse du 4 avril 1857 - Inauguration de la gare
 
Menu servi aux invités le 2 avril lors de l'inauguration
 

La ligne n’est réellement opérationnelle que vers juin 1857 du fait d’un certain nombre de problèmes techniques.

Un express circulera chaque jour entre Bordeaux et Sète avec un arrêt à Toulouse, 2 omnibus quotidien relieront Bordeaux et Toulouse en 10 heures à peu près et 2 omnibus quotidien égalent entre Sète et Toulouse en 8 heures.

La gare de Bordeaux Saint Jean - début 20ème

 

Des trains sont planifiés également entre Toulouse et Agen et Toulouse et Carcassonne.

L’arrivée du train à Toulouse va profondément modifier la ville : Voir article ICI. Autour de ce qu’on l’on nomme à l’époque le débarcadère du chemin de fer, s’organisent les premiers transports en communs : calèches, omnibus, tramways, autobus (et métro aujourd’hui), vont acheminer les voyageurs de la gare jusqu’au centre-ville. 

 

Eugène Courboin - Le 1er chemin de fer parisien - 1900 - Musée de Compiègne
 © GrandPalaisRmn (Domaine de Compiègne) / Daniel Arnaudet
 

 

Sources

Thierry Bonnafous : 1856 Gare Matabiau, le train arrive enfin !

Jean Suret-Canale : Les chemins de fer de la région toulousaine

https://www.rosinelagier.com/Articles/L15_trains-de-plaisir.pdf

https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/histoire-en-1856-la-tres-attendue-arrivee-du-train-a-toulouse_59029846.html

https://trainconsultant.com/2024/03/06/les-trains-du-second-empire-en-france/

https://www.50ans-citedutrain.com/chapitre/1825-1900/

https://histoire-itinerante.fr/cartotheque/evolution-du-reseau-de-chemin-de-fer-francais/

http://www.dieupentale.com/le-bordeaux-cette/

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